JP BACCHIANI, ancien candidat socialiste nous soutient !

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J.P. Bacchiani nous a rendu visite et nous a assurés de son soutien

Merci Mr Bacchiani

Enna DUFOUR et Alain DUPRE pour un Front de Gauche à TARASCON

contre l’abstention 

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Vous êtes nombreuses et nombreux à être dégoûtés de la politique, et à préférer l’abstention. Mais c’est le rêve de ces nantis du système ! Par nos bulletins de vote, nous aussi nous pouvons dire « Dégagez! » :

  •  Ils nous mentent ceux qui se disent « sans étiquette » durant les élections cantonales, alors qu’ils soutiennent l’UMP ou le Modem et la politique du gouvernement qui provoque des ravages sur notre département

  •  Ils nous mentent ceux qui dans la gauche libérale sociale et écologique prétendent qu’ils vont limiter les dégâts localement sans changer le système et approuvent les plans d’austérité européens et du FMI

  • Ils nous mentent ceux qui à l’extrême droite prétendent qu’avec eux il y aura plus de sécurité, plus de travail et que tout est de la faute des immigrés. Sarkozy applique une bonne partie de leur programme et on voit le résultat ! Le FN est ultralibéral et n’a jamais défendu les travailleuses et les travailleurs ni la laïcité.

Lors des élections européennes et régionales, des citoyennes et des citoyens toujours plus nombreux se sont tournés vers le Front de Gauche. Ensemble nous pouvons franchir une nouvelle étape lors de ces élections cantonales !

    

 

Loi « travail ». « M. le président, il n’y a jamais de déshonneur à prendre en compte les aspirations du peuple »

Vendredi, 27 Mai, 2016
Humanite.fr

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Loi

Photo : Stéphane de Sakutin/AFP

56 parlementaires PS, PCF, écologistes et sans étiquette ont adressé vendredi une lettre au Président de la République pour lui demander « d’agir sans attendre pour une sortie de crise » tenant compte « de l’opposition majoritaire en France » au projet de Loi travail.

Paris, le 27 mai 2016
 
Monsieur le Président de la République, 
 
La France traverse une période de tensions sociales sans précédent alors que la gauche exerce le pouvoir. Nul ne peut se satisfaire d’une telle situation de conflits, d’exaspérations et de souffrances. Cette nouvelle crise était pourtant prévisible. 
Nous n’avons pas cessé d’alerter. Comment s’étonner de cette colère toujours plus vive, des mobilisations qui se multiplient, quand un gouvernement issu de la Gauche et des écologistes, après les débats sur la déchéance de nationalité qui avaient déjà profondément meurtri la France, propose une réforme du Code du travail fondée sur l’inversion de la hiérarchie des normes, et assume de faciliter les licenciements ? 
Comment s’étonner, dans un moment de grave défaillance démocratique, mais aussi de vibrantes aspirations citoyennes, que l’utilisation de l’article 49-3 de la Constitution, dès le début des débats parlementaires, sur un sujet aussi essentiel pour la vie quotidienne que le Code du travail, soit vécue comme un déni de démocratie ?
Ces orientations et ces décisions ne peuvent trouver en l’état une issue positive pour la France. C’est pourquoi nous vous demandons, Monsieur le Président de la République, d’agir sans attendre pour que le dialogue s’engage avec tous, et pour la sortie de crise que nous croyons encore possible.
 
D’un point de vue démocratique d’abord. En tenant compte de l’opposition majoritaire que suscite ce texte en France, à l’Assemblée nationale comme chez une majorité de citoyens et de syndicats. En retrouvant le chemin de l’écoute. En renouant avec l’esprit du Bourget. En cessant de vouloir imposer des dispositions dangereuses et régressives pour les travailleurs, et en renonçant à l’usage de l’article 49-3.           
 
Sur le fond du texte ensuite. Il est encore temps d’abandonner ces réformes qui inquiètent légitimement et divisent inutilement la gauche, qui flexibilisent et insécurisent l’ensemble de nos concitoyens, pour enfin affirmer des choix, en matière d’emploi et de code du travail en faveur desquels il existe, en France et au Parlement, une majorité à gauche. Oui, nous savons tous qu’une telle majorité existe pour :  
  • le maintien de la hiérarchie des normes et du principe de faveur, pour la mise en place de protections contre le dumping social entre entreprises, des mises en concurrences qui n’auront d’autre effet que de tirer vers le bas les salaires et l’ensemble de notre économie. 
  • des mesures destinées à renforcer le dialogue social, le rôle des organisations syndicales, la présence des salariés dans les conseils d’administration des entreprises, car c’est là aussi un enjeu démocratique majeur. 
  • une sécurité sociale professionnelle ambitieuse. Elle ne doit pas être une  contrepartie à un marché du travail devenu plus précaire et plus flexible mais bien un projet de société, de nouvelles conquêtes sociales pour des parcours de vie émancipateurs. 
  • la mise en place, non pas de mesures éparses mais bien d’un ensemble de nouvelles protections dans l’économie numérique émergente et l’accentuation de la responsabilité sociale et fiscale des plateformes et autres acteurs économiques qui tirent d’immenses profits des innovations technologiques.
  • des dispositions visant à faciliter le partage du temps de travail, véritable enjeu de modernité, essentiel pour lutter efficacement contre le chômage, en rendant notamment plus coûteux, donc dissuasif,  le recours aux heures supplémentaires. 
 
Notre responsabilité de parlementaires nous conduit aujourd’hui, Monsieur le Président, à vous presser d’agir. Il n’y a jamais de déshonneur à prendre en compte les aspirations du peuple, à faire le choix courageux  de l’apaisement et de la construction collective. Il y a un chemin capable de rassembler en France comme au Parlement.  S’obstiner aujourd’hui à lui tourner le dos fait courir à la France de grands dangers pour son avenir collectif.
 
Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’assurance de notre très haute considération,
 
Les signataires :
 
Laurence Abeille, députée du Val-de-Marne
Brigitte Allain, députée de Dordogne
Pouria Amirshahi, député des Français établis hors de France
François Asensi, député de Seine-Saint-Denis
Isabelle Attard, députée du Calvados
Danielle Auroi, députée du Puy-de-Dôme
Laurent Baumel, deputé d’Indre-et-Loire
Philippe Baumel, député de Saône-et-Loire 
Huguette Bello, députée de la Réunion
Jean-Pierre Blazy, député du Val-d’Oise
Alain Bocquet, député du Nord
Michèle Bonneton, députée de L’Isère
Kheira Bouziane-Laroussi, députée de Côte-d’or
Isabelle Bruneau, députée de l’Indre
Marie-Georges Buffet, députée de Seine-Saint-Denis
Jean-Jacques Candelier, député du Nord
Fanélie Carrey-Conte, députée de Paris
Patrice Carvalho, député de l’Oise
Gaby Charroux, député des Bouches-du-Rhône
André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme
Pascal Cherki, député de Paris
Sergio Coronado, député des Français établis hors de France
Marc Dolez, député du Nord
Cécile Duflot, députée de Paris
Aurélie Filippetti, députée de Moselle
Jacqueline Fraysse, députée des Hauts-de-Seine
Geneviève Gaillard, députée des Deux-Sèvres
Daniel Goldberg, député de Seine-Saint-Denis
Linda Gourjade députée du Tarn
Edith Gueugneau, députée de Saône-et-Loire
Benoît Hamon, député des Yvelines
Christian Hutin, député du Nord
Serge Janquin, député du Pas-de-Calais
Romain Joron, député de la Somme
Régis Juanico, député de la Loire
Jérôme Lambert, député de Charente
Jean-Luc Laurent, Député du Val-de-Marne 
Christophe Leonard, député des Ardennes
Noël Mamère, député de Gironde
Alfred Marie-Jeanne, député de Martinique
Kléber Mesquida, député de l’Herault
Philippe Nogues, député du Morbihan
Christian Paul, député de la Nièvre
Michel Pouzol, député de l’Essonne
Patrice Prat député du Gard
Barbara Romagnan, députée du Doubs
Jean-Louis Roumegas, député de l’Herault
Nicolas Sansu, député du Cher
Eva Sas, députée de l’Essonne
Suzanne Tallard, députée de Charente-Maritime
Thomas Thevenoud, député de Saône-et-Loire
Stéphane Travert, député de la Manche
Michel Vergnier, député de la Creuse

demain sans l’Humanité…

 

 

Lucien Sève : « l’apport philosophique de Marx continue d’être largement sous-estimé« 

Jeudi, 16 Octobre, 2014
demain sans l'Humanité... lucien_seve
Retrouvez dans « l’Humanité des débats » du vendredi 17, samedi 18 et dimanche 19 octobre le grand entretien avec le philosophe Lucien Sève qui vient de publier « la philosophie de Marx» ?, le troisième volume de « Penser avec Marx aujourd’hui ».
Le nouveau livre du philosophe Lucien Sève invite à comprendre en des termes profondément renouvelés la fameuse « sortie » de Marx de la philosophie. Ce moment à la fois daté et déterminant d’une démarche révolutionnaire ouvre la voie à un travail d’élaboration philosophique des catégories majeures du comprendre et de l’agir qui se révèle d’une fécondité politique incomparable : la « pensée Marx ».
Voici donc publié le troisième tome, monumental, de votre tétralogie « Penser avec Marx aujourd’hui » qui est consacré aux rapports de Marx avec la philosophie. Est-ce à dire  que cette question était encore insuffisamment explorée ?
Lucien Sève. Pas de façon vraiment satisfaisante, en tout cas, à mon avis. Disons d’un mot l’essentiel: l’apport philosophique de Marx continue d’être largement sous-estimé. D’où le fait scandaleux que jusqu’ici il n’avait jamais été inscrit au programme des épreuves écrites de l’agrégation de philosophie, quand Nietzsche par exemple l’a été neuf fois. La crise des subprimes a contraint d’admettre la pertinence de la critique économique de Marx; mon livre s’attache à faire enfin reconnaître l’importance non pareille de son travail philosophique.
Et en rédigeant ce volume, vous avez le sentiment d’y avoir découvert vous-même du nouveau?
Lucien Sève. Oui vraiment. A écrire un gros livre, on apprend toujours en cours de route une part ce qu’on veut y dire. J’ai appris plus d’une chose, par exemple sur l’attitude matérialiste de Marx…

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Lorsqu’un candidat dérape

  »Je suis le seul candidat de Gauche  » (JR Soler)

Jean René Soler, candidat aux prochaines élections cantonales, a franchi les limites de l’admissible. 

Certes il a le droit de se présenter et  de même revendiquer une étiquette de Gauche, mais prétendre, dans sa propagande qu’il est le seul candidat de Gauche est, non seulement comique mais totalement faux. 

Enna Dufour et Alain Dupré sont les candidats du Front de Gauche (Parti de Gauche, Parti Communiste et Gauche Unitaire) soutenus par le NPA (Tarascon-Arles) et la FASE. 

Lors d’une précédente élection, il s’était vu refuser l’investiture par le PCF local et s’était présenté à titre personnel. 

Son flirt, dans des Municipales, avec une autre formation de Gauche, avait rapidement mal tourné. 

Dès la création du  comité du Parti de Gauche de J.L. Mélenchon à Tarascon, il y adhère, espérant, sans doute, un meilleur sort qu’au PCF. 

Apprenant l’investiture d’Enna Dufour pour ces Cantonales, il repart à l’aventure en solitaire. 

Il arbore aujourd’hui  l’étiquette d’un parti pour lequel il n’avait pas de mots assez durs, hier encore. 

Il n’est pas « le seul candidat de Gauche » mais plutôt un candidat très …. Seul. 

 

Le tract du FN

On reste abasourdi à la lecture du tract distribué par Valérie Laupies pour le Front National à Tarascon. Quoi ? Ce seraient les partis de Gauche, les syndicats qui, en collusion avec la droite, voudraient spolier les travailleurs de leurs droits acquis, de leurs retraites, du fruit de leur travail.

Tous ces droits acquis, les congés payés, la protection sociale, les conventions collectives, les services publics etc., etc.… Tout cela, si notre mémoire est bonne, a été obtenu quand la Gauche était au pouvoir, en 1936, à la libération, ou quand il y a eu de grands mouvements populaires conduits par les syndicats comme en 1968 par exemple.

Toute la fin de l’année 2010 a été marquée par de formidables manifestations pour s’opposer à la réforme des retraites et à la politique de Sarkosy.

Ils étaient où les militants du Front National ?

Elle était où, Valérie Laupies ?

Si le Front National avait juste une fois défendu l’intérêt des travailleurs, des salariés, ça se saurait…

Le reste du tract ne nous a pas surpris, il est conforme à l’idéologie de ce parti, il dégouline de contre vérités, d’affirmations gratuites, de racisme et de haine.

Marine Le Pen en a rajouté une couche à la télé, parlant des révoltes qui agitent les pays de l’autre côté de la Méditerranée :

« On va accueillir des millions d’Africains, à se demander s’il n’y a pas un projet de remplacement de la population française »

Y aura-t-il des gens assez stupides pour croire à une telle énormité ?

On ferait venir 60 à 80 millions d’Africains, de Maghrébins en France, et on enverrait les Français, qui sait ?…. Peut être sur la planète Mars !!

Ceux qui croient ça, sont déjà un peu ….. Dans la Lune !!!

Quant aux autres, qu’ils gardent les pieds sur terre, en France, et qu’ils aillent voter pour le Front de Gauche le 20 mars prochain.




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